S’autoriser à croire au délirant de ses rêves

J’ai commencé à peindre il y a quelques années, à un moment de ma vie où ça n’allait pas fort. J’ai peint parce que je n’arrivais plus à parler. J’ai peint parce que j’en ai senti un besoin viscéral. J’ai peint parce que j’étais arrivé à un point où le résultat pictural n’avait plus aucune espèce d’importance. Mon besoin de peindre se situait bien au-delà de ça.

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